9e Clef
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Quand tout se passe bien et que tu te sens porté par la situation, tu te surprends surtout à :
Faire attention à l’impact que tu as sur les autres et à la manière dont tu es perçu.
Anticiper, structurer et réfléchir à ce qui pourrait venir ensuite.
Agir avec énergie, te positionner et sentir que tu occupes pleinement ta place.
Ce qui te met le plus vite en alerte intérieurement, c’est :
Faire quelque chose de mal.
Ne plus compter pour personne.
Perdre en valeur ou statut.
Être banal ou incompris.
Être envahi ou vidé.
Ne plus savoir à quoi me fier.
Me sentir coincé ou limité.
Être dominé ou contrôlé.
Perdre la paix intérieure.
Quand quelque chose déraille soudainement dans votre journée, votre premier mouvement réel est plutôt de :
Réagir physiquement : accélérer, prendre le contrôle, imposer un cadre pour stopper le chaos.
Observer l’impact social : comment je suis perçu, ce que cela change dans la relation ou l’image.
Analyser mentalement : causes, scénarios, risques, plan B.
Quand tout va bien et que tu te sens aligné, tu prends surtout plaisir à :
Améliorer et faire juste.
Aider spontanément.
Réussir efficacement.
Exprimer ce qui te rend unique.
Comprendre en profondeur.
Sécuriser ce qui compte.
Explorer et profiter.
Déployer ta puissance.
Te sentir en harmonie.
Quand vous êtes épuisé·e intérieurement, votre dérive naturelle est plutôt de :
Devenir engourdi, ralentir, éviter les frictions.
Suradapter votre image pour rester acceptable.
Ressasser, anticiper, perdre en tranquillité mentale.
Quand une pression forte s’installe, ton réflexe intérieur dominant est :
Corriger ce qui dérape.
Me rendre utile.
Rester efficace.
Comprendre ce que je ressens.
Me retirer pour analyser.
Vérifier que tout est sûr.
Chercher une issue agréable.
Prendre le contrôle.
Éviter l’onde de choc.
Dans un groupe, ce qui vous met réellement en tension est surtout :
Sentir que je ne sers plus à personne.
Sentir que je ne produis plus de valeur visible.
Sentir que je deviens banal ou interchangeable.
Quand quelque chose vous inquiète durablement, votre automatisme réel est plutôt de :
Réduire mes besoins et me réfugier dans la compréhension.
Chercher des appuis, vérifier, tester la fiabilité.
Me détourner du problème par stimulation et mouvement.
Quand quelqu’un dépasse vos limites sans le vouloir, vous réagissez d’abord par :
Une montée d’énergie pour rétablir la frontière.
Un retrait silencieux pour éviter l’escalade.
Une irritation interne liée à ce qui est incorrect.
Quand vous aidez quelqu’un, ce qui vous touche le plus intérieurement est :
Sentir que j’ai une place affective indispensable.
Sentir que la relation reste paisible et sans tension.
Quand quelqu’un vous met la pression, votre corps/esprit réagit surtout par :
Rigidification ou retrait physique.
Ajustement stratégique de comportement.
Hyper-vigilance mentale.
Quand vous prenez une décision forte, votre moteur intime est surtout :
Prouver que je suis capable et solide.
Assurer que personne ne me contrôle.
Quand vous êtes seul·e longtemps, ce qui apparaît en premier est :
Un dialogue émotionnel intérieur intense.
Un apaisement, parfois proche de l’oubli de soi.
Face à un danger possible, votre premier automatisme est :
Réduire l’exposition et comprendre.
Tester la fiabilité de l’environnement.
Quand vous échouez, ce qui vous fait le plus mal intérieurement est :
Avoir déçu quelqu’un.
Avoir perdu en crédibilité.
Ne plus me reconnaître moi-même.
Quand tout devient flou, votre automatisme est :
Me retirer dans la compréhension.
Chercher appui et validation.
Bouger pour ne pas rester dedans.
Quand une relation se crispe, vous réagissez par :
Une montée de puissance.
Une mise à distance.
Une correction mentale de ce qui cloche.
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